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Consommation éco-responsable: 6 conseils de Marie Eppe pour commencer

Cette semaine, Klow reçoit Marie du blog marieeppe pour nous parler de ses habitudes de consommation éco-responsable au quotidien. Un témoignage qui, on espère, vous donnera envie d'adopter un mode de vie minimaliste, sain pour vous et dans le respect de l'environnement.

 

Je m’appelle Marie et je suis à l’origine du blog https://marieeppe.fr/ et compte Instagram @marieeppe, où je partage mon mode de vie et de consommation responsable depuis maintenant 2 ans. Consomm’actrice, je fais ma part au quotidien mais ne suis pas « parfaite ».

Mon but est de faire prendre conscience que de petits gestes simples, meilleurs pour notre santé et celle de notre planète, sont accessibles et peuvent être adoptés par chacun(e) d’entre nous.

 

Un déclic pour un mode de vie et de consommation plus responsable ?

Pour certains, il y a eu un déclic, un événement particulier dans leur vie qui les a amenés à changer leur mode de consommation. Pour moi ça n’a pas vraiment été le cas, j’ai toujours eu une hygiène de vie saine. J’ai eu la chance d’avoir une maman qui a toujours cuisiné des produits frais et de saison, j’ai grandi à la campagne et ai pratiqué une activité physique dès mon plus jeune âge. En devenant autonome, j’ai donc tout naturellement adopté un mode de vie et de consommation que l’on pourrait qualifier de responsable.

A 20 ans, je suis partie vivre à l’autre bout de la France. J’ai quitté ma Lorraine natale pour partir étudier en école d’ingénieur agroalimentaire à Nantes. Alors que le monde de l’agroalimentaire est souvent vu d’un mauvais œil, je partais déjà avec l’ambition de pouvoir contribuer à « changer le monde » dans le domaine de l’alimentation. Mon objectif n’était clairement pas de rejoindre l’un des grands groupes industriels de l’agroalimentaire ! Durant mes trois ans de cursus j’ai fait en sorte que chacune de mes expériences et de mes projets soient liés à mes valeurs et convictions personnelles. J’ai donc fait mes stages dans de petites entreprises familiales à taille humaine, proposant des produits sains et/ou bio avec un engagement éthique et écologique. Pourquoi cette ambition ? Je n’ai toujours pas réussi à l’expliquer aujourd’hui, mais c’est par l’alimentation que j’ai débuté à adopter un mode de consommation responsable.

 

Tout à commencer dans ma cuisine : du bon pour ma santé au bon pour la planète

Originaire d’un petit village de campagne, j’ai passé mon enfance à manger les fruits et légumes du potager. En arrivant à Nantes je n’avais plus accès à ces produits, j’ai donc commencé par adhérer à une AMAP. Chaque semaine je récupérais mon panier de légumes bio issus d’un maraîcher local. Mon budget étudiant ne m’a pas empêché de faire ma part, j’ai pu consommer mieux petit à petit. Pour mes courses alimentaires, je me suis vite rendue compte qu’acheter en vrac n’était pas plus cher qu’acheter emballé en grande distribution et notamment pour tout les produits secs (céréales, légumineuses, graines, etc). Mes courses étaient donc organisées de cette manière : produits secs achetés en vrac en magasin biologique et produits frais achetés en grande distribution (certifié BIO ou d’origine France au maximum).

 

 

En parallèle de la qualité et du coût des produits pour ma santé, je me suis aussi préoccupée de l’impact environnemental. En achetant en vrac j’ai fait l’acquisition de sacs en tissus réutilisables, à acheter des produits dont les emballages sont réutilisables ou recyclables et opter pour de gros contenants plutôt que des petits (ex : un gros pot de yaourt plutôt que plusieurs pots individuels) et ai continué à acheter des fruits et légumes de saison et d’origine France comme mes parents me l’avaient appris.

 

D’une alimentation responsable à un mode de vie minimaliste

 

 

Adopter le Minimalisme

 

Aujourd’hui jeune diplomée, j’ai été amené à beaucoup déménager durant mes études. J’ai vécu dans des studios de 18 mètres carrés sur de courtes périodes. Il était donc hors de question de s’encombrer. Et au-delà de ces contraintes, je me suis vite rendue compte que le fait de me contenter de l’essentiel m’aide à être plus sereine au quotidien. En ayant que ce dont j’ai besoin, je me suis vue devenir plus productive et plus organisée. Pour moi avoir un mode de vie minimaliste c’est un gain de temps au quotidien ! Mon environnement n’est pas encombré et par conséquent mon esprit ne l’est pas non plus.

 

 

De la fast-fashion à la mode éthique

 

J’ai toujours été très simple, pas vraiment extravertie et encore moins extravagante. Depuis mon adolescence, le plus souvent je peux me fondre dans la masse, le mieux je me sens. Je n’aime pas vraiment me faire remarquer. Je n’ai donc jamais vraiment été intéressée par la mode et ses tendances. A vrai dire j’ai toujours privilégié le confort à l’esthétisme... J’ai 24 ans et je porte des vêtements que je portais lorsque j’avais 16 ans, et je le vis très bien. Ce sont des basics qui s’accommodent en toute circonstance et qui finalement sont « indémodables ».

Mais comme beaucoup, j’ai commencé par acheter mes vêtements dans des enseignes de la fast-fashion. C’était pour moi le plus accessible et le plus démocratisé aussi. Et comme tout le reste, j’ai cherché à adopter de meilleurs gestes en ce qui concerne ma garde robe. Comme je le disais, je n’ai jamais eu une penderie qui déborde. J’ai tout de même commencé par faire le tri en me séparant de ce que je ne portais jamais et puis j’ai instauré la règle du « un vêtement qui entre égal un vêtement qui sort » pour conserver une penderie minimaliste. Et pour les vêtements qui entrent dans ma penderie, je me suis tournée vers la seconde main. Pour moi c’est l’étape n°1 et la plus accessible financièrement lorsque l’on se tourne vers la mode éthique. Vinted est devenu mon meilleur ami, je participe à des vide-dressing et je me rends en friperie.

 

 

Le Zéro déchet dans Salle de bain

 

Très rapidement j’ai demandé à ma maman de me confectionner des lingettes démaquillantes, j’ai adopté le savon solide, puis le shampoing solide, l’oriculi, la brosse à dents en bambou, etc. Je n’ai pas tout changé du jour au lendemain, mais plutôt au fur et à mesure. Concernant le maquillage, comme pour la mode, je ne m’y suis jamais vraiment intéressée, je ne me maquille pas au quotidien et me contente d’un rouge à lèvres d’un petit peu de mascara de temps en temps. J’ai donc besoin de peu de produits, ce qui me permet d’opter pour des produits de qualité (bio, naturels, cruelty free).

 

S’épanouir professionnellement avec un mode de vie responsable

Je le disais plus haut, j’ai suivi un cursus d’ingénieur agroalimentaire et suis diplômée depuis maintenant 6 mois. Lier ma formation et mes valeurs et convictions personnelles a été une évidence pour moi. Alors je ne sais pas si je changerai le monde, mais en tout cas je souhaite contribuer à sa préservation. J’ai donc fait le choix de me lancer dans l’aventure entrepreneuriale et créer mon entreprise alimentaire anti-gaspillage. Mon objectif est de contribuer à limiter le gaspillage alimentaire qui représente plus de 10 millions de tonnes de produits en 2018 en France ! En pleine construction, je ne souhaite pas créer de nouveaux produits, mais plutôt valoriser ceux qui existent déjà en leur donnant une seconde vie. Ce projet s’appelle In Extremis.

Finalement, je ne cherche pas à être parfaite, je cherche juste à consommer moins mais mieux, à consommer plus intelligemment en quelques sortes. J’instaure de nouvelles habitudes au fur et à mesure à la vitesse qui me correspond. Je ne me mets pas la pression et essaie de rester toujours dans la bienveillance. C’est aussi ce que j’essaie de partager à travers mon blog et mon compte Instagram d’ailleurs.

 

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